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Le pont sur la Nerotch


« Leonid Tsypkin est sans conteste l’écrivain juif le plus important et le plus mésestimé du XXème siècle, un dissident qui a été confronté à l’antisémitisme tout au long de sa vie. Contraint d’envoyer clandestinement son travail hors de la Russie soviétique, il n’aura eu qu’un succès que posthume. C’est dans les années 90 que Susan Sontag a découvert Un été à Baden-Baden, qu’elle a défendu avec force. Mais ce n’est qu’en 2002 que Tsypkin s’est réellement imposé sur la scène littéraire américaine avec la publication du Pont sur la Neroch, un recueil qui inclue deux novellas et quelques nouvelles, témoignant toutes d’un génie éclatant. Par son mélange d’ingénuité et d’expérimentation, l’écriture de Tsypkin irradie. Ce qu’il construit s’apparente à des flux de consciences, chaotiques et tumultueux, au sein desquels présent, passé et futur, rêves, réalité et souvenirs se trouvent sublimement juxtaposés. » Joseph Winckler« L’histoire que Tsypkin fait vivre à ses narrateurs s’apparente à une corde raide arpentée chaque jour, à chaque instant, qu’il s’agisse du monde intérieur ou extérieur. » Jamey Gambrell, traducteur de l’édition amériaine du Pont sur la Neroch Traduit du russe par Macha Zonina ISBN : 978-2-267-02968-0 Illustration de couverture : © Alexandra Zonina

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Résumé

« Leonid Tsypkin est sans conteste l’écrivain juif le plus important et le plus mésestimé du XXème siècle, un dissident qui a été confronté à l’antisémitisme tout au long de sa vie. Contraint d’envoyer clandestinement son travail hors de la Russie soviétique, il n’aura eu qu’un succès que posthume. C’est dans les années 90 que Susan Sontag a découvert Un été à Baden-Baden, qu’elle a défendu avec force. Mais ce n’est qu’en 2002 que Tsypkin s’est réellement imposé sur la scène littéraire américaine avec la publication du Pont sur la Neroch, un recueil qui inclue deux novellas et quelques nouvelles, témoignant toutes d’un génie éclatant. Par son mélange d’ingénuité et d’expérimentation, l’écriture de Tsypkin irradie. Ce qu’il construit s’apparente à des flux de consciences, chaotiques et tumultueux, au sein desquels présent, passé et futur, rêves, réalité et souvenirs se trouvent sublimement juxtaposés. » Joseph Winckler« L’histoire que Tsypkin fait vivre à ses narrateurs s’apparente à une corde raide arpentée chaque jour, à chaque instant, qu’il s’agisse du monde intérieur ou extérieur. » Jamey Gambrell, traducteur de l’édition amériaine du Pont sur la Neroch Traduit du russe par Macha Zonina ISBN : 978-2-267-02968-0 Illustration de couverture : © Alexandra Zonina

Biographie de Leonid Tsypkin

Leonid Tsypkin est né en 1926 à Minsk dans une famille juive de Russie. Devenu médecin, Tsypkin, passionné de littérature, a toujours écrit un peu pour lui-même – de la prose ou de la poésie. Au début des années 60, Tsypkin aborde une série de poèmes engagés, fortement marqués pr l'influence de Tsvetaeva et de Pasternak. En 1965, il se décide à montrer certains de ses textes à Sinavski mais celui-ci sera arrêté quelques jours avant leurs rencontre. Cet épisode ne fera qu'accroître la prudence de Tsypkin. Après quelques échecs, Tsypkin renonce à publier ses poèmes, abandonne l'écriture pendant des années pour s'y remettre à quarante ans passés. Au cours des treize ans qu'il lui reste à vivre, Tsypkin crée une œuvre de plus en plus ambitieuse et complexe. Ses tentatives d'émigration aux Etats-Unis s'avérant vaines, Tsypkin demande à un ami journaliste, émigré en 1981, de faire sortir une copie du manuscrit ce qui fut fait par l'intermédiaire de deux amis américains, correspondants d'UPI à Moscou. Cette année-là Tsypkin comprend qu'il ne pourra jamais émigrer et apprend qu'il ne peut plus travailler à l'Institut où il exerce. En mars 1982, Mikhail Tsypkin téléphone à son père pour lui annoncer que le samedi précédent il était enfin devenu un auteur publié. Un été à Baden-Baden était paru dans un hebdomadaire d'émigrés russes, Novaya Gazeta. Le 20 mars 1982, Tsypkin meurt. Il était publié depuis exactement une semaine.

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