Mickaël Mangot

  • Nos sociétés vivent aujourd'hui une crise de sens profonde. Libérales et individualistes, dépourvues de spiritualité, soumises à une économie souvent destructrice de l'environnement, elles produisent de plus en plus un sentiment de vide chez les individus. Environ 30% des Français ne trouvent ainsi pas de sens à leur vie.

    Développement personnel, engagement caritatif, carrière, sport, expériences... les chemins de la quête de sens sont nombreux et conduisent parfois à des impasses.

    A partir des recherches récentes en psychologie, Mickaël Mangot, économiste du bonheur, examine les mutations dans notre relation au travail, à la consommation, aux loisirs et à l'épargne. il nous aide à évaluer les nouvelles pratiques autant qu'à démêler les fils de notre questionnement existentiel.

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    Pour beaucoup, le travail occupe la majeure partie du temps éveillé, aspire l'énergie et accapare les pensées. Au centre de la vie, il peut asservir autant qu'il peut libérer. Chez les philosophes, les théologiens et les économistes, l'image du travail fluctue entre ces deux pôles depuis l'Antiquité.
    Par-delà les théories, nous disposons au xxie siècle de nouveaux outils pour comprendre l'impact du travail sur... le bonheur. Différentes disciplines scientifiques, notamment l'économie du bonheur, ont fait de cette relation leur champ d'étude et obtiennent des résultats tout en nuances. Les personnes en poste apprécient plus leur vie que les chômeurs, mais pas davantage que les retraités. En moyenne, elles se disent également satisfaites de leur emploi tout en étant stressées et faiblement engagées. Et lorsqu'elles sont passionnées par leur travail, les recherches montrent qu'elles ne sont pas, paradoxalement, plus heureuses. Comme si le travail avait quelque chose en lui qui empêche le bonheur et interdit l'épanouissement.
    Le travail est aujourd'hui bousculé par des révolutions sociétales majeures (la mondialisation, la robotisation, l'uberisation) et par les aspirations inédites des nouvelles générations (le sens, l'autonomie, la réalisation de soi). Devons-nous alors lui laisser la première place qu'il occupe de facto dans nos vies ? Faut-il le reléguer au second plan, le transformer de l'intérieur ou seulement modifier nos attitudes à son encontre ?
    L'économie du bonheur, assistée de l'histoire et de la psychologie, vous aide à remettre le travail à sa juste place. Et, qui sait, à entrevoir aussi un bout de la forêt qui se cache derrière le boulot.
    Docteur en économie, Mickaël Mangot est l'auteur de nombreux ouvrages dont l'un a été récompensé du Prix Turgot. Il dirige l'Institut de l'économie du bonheur et enseigne à l'ESSEC ainsi qu'à l'AgroParisTech.

  • Crésus était immensément riche. Etait-il seulement heureux ? Depuis plusieurs décennies, des chercheurs iconoclastes comparent les situations économiques et les niveaux de bonheurs individuels à travers le monde. Ces travaux, dont les rés

  • Les jeunes sont-ils condamnés à vivre moins bien que leurs parents ?

    La situation économique que connaît la jeunesse aujourd'hui en France n'a plus rien de comparable avec celle qu'ont vécue les générations entrées dans la vie active durant les Trente Glorieuses :


    La dette publique par habitant (27 000 euros) a été multipliée par cinq depuis la fin des années soixante-dix ;

    Le taux de chômage des jeunes (23%) par quatre ;

    Le taux d'effort des jeunes pour se loger (25% du revenu) par deux ;

    Le risque de déclassement social par un et demi.


    Ne doit-on voir là qu'une injustice de l'histoire ou, au contraire, le résultat d'un système économique façonné à coup de politiques défavorables aux générations les plus récentes ?

    L'explosion de la dette publique suffit pour ne pas exonérer de leur responsabilité les hommes politiques en poste depuis trois décennies. L'observation du patrimoine des baby boomers suggère qu'ils n'auront pas manqué d'en profiter. Les premiers peuvent-ils encore réparer l'injustice qu'ils ont contribué à créer ? Les seconds l'accepteront-ils ?

  • Great book! Mickäel has done a great job of explaining the insights from over 50 groundbreaking psychological experiments. You will learn how to avoid many of the psychological mistakes made by most investors. He teaches you to watch out for overconfidence and the momentum bias to avoid large losses. He helps you to understand how your social relationships can change your asset allocation risk profile. Forearmed is forewarned. If you apply Mickäel's insights, you will improve your investment performance. Paul Stefansson
    Executive Director, UBS AG
    Why are investors sometimes their own worst enemies? As this eminently readable book shows, all sorts of biases affect investors' judgments, ranging from sheer ignorance and emotions to overconfidence or aversions, from selected short-term memory to undue generalizations. Building on the expanding literature in behavioral economics, the experiments reported here shed a useful, often funny, light on the implicit rules investors use to form their judgment and decisions. This book will definitely help you make wiser investment decisions! Christian Koenig
    Director, Asian Center, ESSEC Business School
    Mickäel Mangot provides a fantastic tool that individuals as well as financial advisors can immediately apply to their portfolios. This book's success lies in its superbly easy-to-use format: Mangot demystifies the technical terminology of behavioral finance by linking everyday behavior to the world of investing. So while the human examples are enjoyable and interesting (you'll chuckle when you recognize these traits in yourself), he deftly explains how these very human biases lie at the root of 57 simple but very damaging investment mistakes. Most importantly, each conclusion provides a concise, sensible summary to help you correct-and improve-your investment decisions. Philippa Huckle
    CEO, The Philippa Huckle Group This is an insightful book that forces one to question one's own financial behavior. 50 Psychological Experiments for Investors covers different topics such as savings, equity investment and property investment. The portrait of the investor presented here is harsh but can be highly profitable for anyone who recognizes that he or she is vulnerable to misjudgments and misguided emotions. A must-read for any self-questioning investor. Jacques-Henri David
    Vice Chairman Global Banking, Deutsche Bank

  • Longtemps délaissée par l'économie, la psychologie des individus est désormais au centre des recherches tant certains paradoxes semblent incompréhensibles sans son concours. L'économie comportementale, consacrée en 2001 par le prix Nobel de Daniel Kahneman, formalise cette approche. Le mouvement est identique en finance où le courant comportemantaliste se consacre à l'étude de la psychologie des investisseurs pour comprendre l'évolution des marchés. Cette 2e édition mise à jour de toutes les nouveautés de la recherche en finance comportementale permet à l'investisseur de corriger son comportement et de tirer parti des comportements des autres dans le cadre de la psychologie agrégée des marchés. Docteur en économie, Mickaël Mangot est chercheur à l'ESSEC à Singapour et consultant indépendant pour des sociétés financières. Ses travaux portent sur la finance comportementale et la psychologie des marchés financiers. Il a reçu le prix Turgot 2006 qui récompense le meilleur livre d'économie financière.

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