• Après notamment le succès de Allah est grand, la République aussi !, Lydia Guirous bouscule à nouveau l'opinion, et nos compatriotes. Face à l'islamisme, réveillons-nous, réveillez-vous ! clame-t-elle. Un manifeste éclatant de courage !
    " Les angoisses de mon enfance, la peur de ces barbus, cette escalade du pire, je ne veux pas les retrouver en France et pourtant elles s'installent.
    Ce livre est un appel au sursaut, un appel à la survie.
    Pour que la France et sa République demeurent, chaque citoyen doit se ressaisir pour combattre à son échelle et les décideurs doivent enfin revêtir les habits du courage qui leur manque tant pour que Marianne relève la tête.
    La République n'est pas un acquis, c'est un combat quotidien, encore plus aujourd'hui.
    L'urgence est là. "


  • Après notamment le succès de Allah est grand, la République aussi, Lydia Guirous bouscule à nouveau l'opinion, et nos compatriotes. Face à l'islamisme, réveillons-nous, réveillez-vous ! clame-t-elle.

    Au prétendu nom de Dieu, les terroristes assassinent les " kouffars ", les Occidentaux et les musulmans " modérés "... et la réaction est toujours la même : " Ça n'a rien à voir avec l'islam ! "
    Cette phrase, Lydia Guirous ne la supporte plus tant elle lui paraît fausse. Elle assume que la religion musulmane - qui est la sienne - soit critiquable car elle porte en elle les germes de " l'islamisme destructeur et hégémonique qui est à l'origine de tant de malheurs dans le monde ". " Lorsqu'on tue au nom d'Allah, qu'on vocifère sa haine des mécréants, lorsqu'on s'appuie sur la partie violente du Coran pour légitimer ses crimes : Anéantir les mécréants jusqu'au dernier, cela a un rapport avec l'islam ", dit-elle.
    Dans cet ouvrage, Lydia Guirous pose les jalons d'une révolution salutaire et appelle à une remise en question des mentalités et comportements d'une partie des musulmans, et alerte contre l'islamisme qui gangrène les sociétés, notamment en embrigadant la jeunesse et les femmes. Il revient, selon elle, aux Français et Occidentaux de confession musulmane de faire des concessions, d'accepter des " accommodements " afin de retrouver le chemin de l'unité et de la fraternité. Elle invite à entamer - enfin - un travail critique du Coran, qui empêche l'émergence d'un islam du XXIe siècle compatible avec une vie moderne en Occident, délesté de ses archaïsmes et de ses ambiguïtés.
    Son ouvrage vif et enflammé va bousculer les bonnes âmes aveuglées comme les idées reçues dépassées. Il est " temps de résister à la peste verte venue des tréfonds de l'inhumanité et de la barbarie. Ecrasons enfin l'infâme. "

  • « Adelphité », écriture inclusive, indifférenciation des genres... : voici les glorieux combats de nos néo-féministes, à l'heure où, partout sur la planète, des femmes se lèvent pour défendre leurs droits, par-fois au prix de leur vie. Arrêtons cette trahison !, martèle Lydia Guirous. Et retrouvons le vrai sens du fémi-nisme.

    Par confort intellectuel, bien-pensance et lâcheté, le néo-féminisme occidental est devenu une lamentable et hypocrite police de la pensée. Il n'a que trop trahi les femmes assoiffées de liberté, qui, dans les États totalitaires, luttent pour vivre loin de toutes formes de jougs religieux ou culturels. Et toutes celles qui, en France et dans le reste de l'Europe, voient la régression gagner du terrain : recul de la contraception chez les jeunes, recrudescence de la pornographie, développement de l'intégrisme islamique...
    Pour Lydia Guirous, l'égalité homme-femme ne s'ajuste pas en fonction de la confession, des origines ou du « territoire ». Toutes les femmes ont droit à la liberté et à l'égalité. Sans exception. Il y a urgence à poursuivre le combat d'Élisabeth Badinter pour s'opposer à cette époque qui s'accommode de tout, même du pire. Retrouver les valeurs du féminisme, c'est s'engager pour un droit à l'IVG uniformisé dans l'Union européenne, refuser la GPA pour protéger les femmes et mener un combat sans réserve pour la civilisa-tion face à l'islamisme.

  • Loin de haïr sa nouvelle patrie, Lydia Guirous, qui a fui la guerre civile en Algérie, raconte avec force et vivacité son parcours, entre rêve français et désillusions, engagement et lucidité.
    Son livre est un pamphlet brûlant contre tous les communautaristes. Incapables de s'adapter, réfractaires et violents, ces derniers constituent le terreau de toutes les dérives, celles-là-mêmes qui ont donné les Mohamed Merah ou, plus récemment, les Mehdi Nemmouche. Autant d'intégristes qui la désignent, elle, la jeune femme bien intégrée, comme une « colla-beur »...
    À travers des anecdotes tantôt savoureuses, tantôt grinçantes, elle raconte le traitement réservé aux femmes, le leurre de la double culture qui fait de vous des apatrides, le jeu trouble des politiques quels qu'ils soient, la responsabilité du FN qui, par ses discours, stigmatise les comportements communautaristes et les renforce.
    Forte de son expérience et de ses convictions, elle propose des solutions pour aller de l'avant et parie sur un avenir lumineux et apaisé.
     

  • Je suis Marianne

    Lydia Guirous

    • Grasset
    • 6 Janvier 2016

    Voici un an, après les évènements tragiques qui virent la mort de dix-sept personnes, 4 millions de Français défilèrent sous une bannière hautement républicaine.
    Et depuis ? Rien...
    Rien sinon, une longue série de renoncements et d'abandons.
    D'où ce livre dans lequel Lydia Guirous dresse la liste des défaites françaises de l'après Charlie...
    Que s'est-il donc passé, dans ce pays, pour que les coupables d'hier soient désormais perçus comme des victimes ? Pour que les défenseurs de la République soient montrés du doigt et sommés de se taire ? Pour que la laïcité soit abandonnée et le communautarisme triomphant ? Pour que le combat féministe oublie ses propres exigences? Pour que l'école soit abandonnée à ceux qui la détruisent ? Pour que l'autorité et l'ordre, enfin, soient regardés comme des valeurs d'hier - et, à ce titre, démodées ou méprisables ?
    On dirait que Marianne, désormais, dérange tout le monde.
    Sera-t-elle, demain lapidée ?
    13 novembre 2015, plus de 130 de morts, plusieurs centaines de blessés, des vies volées, des destins brisés en plein Paris par l'islam radical, la lâcheté et la déni. Leur crime: être libres.
     

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