• L'amour de la France est le coeur battant de notre Histoire nationale.
    " J'aime l'histoire de France, cette immense forêt. Voilà plus de cinquante années que je la parcours. Je connais les massifs qui la composent et les essences diverses qui la peuplent. Chaque lettre est comme un massif forestier, chaque fait ou personnage retenu, est un arbre. Je n'ai pas choisi systématiquement les plus connus. Au contraire, j'ai voulu qu'on découvre des frondaisons oubliées, des troncs trop vite abattus et auxquels il faut rendre leur place, leur grandeur, leurs racines. On pourra donc s'étonner, là, de se trouver face à face avec un personnage que chacun croit connaître, et là, tout à coup, de se heurter à un inconnu ou d'être enveloppé par l'ombre d'une vaste ramure. Mais cette diversité rassemblée dans une même et indestructible forêt, c'est cette France dont je suis amoureux, que je ne me lasse pas de contempler et de parcourir. "MG


  • Jaurès ? Quel est cet homme, assassiné le 31 juillet 1914, alors que le mot même de socialisme auquel il était identifié semble vidé de sa part de rêve ?

    Pour répondre, Max Gallo, avec érudition et passion, a reconstitué jour après jour l'existence de Jaurès. Et l'on découvre un homme extraordinaire que les souvenirs officiels ont enseveli. Voici l'enfant dans la campagne du Tarn, l'étudiant exceptionnel dans le Paris des années 1880, le mari conformiste, le jeune député et le tribun, le visionnaire qui, avec une sensibilité de poète, voit la guerre et l'avenir rels qu'ils seront. Voici l'homme politique qui conciliait raison et passion. L'homme intime qui s'interrogeait sans cesse sur le sens de la vie et la signification de l'univers. Voici l'homme calomnié et admiré. Et l'homme de tous les jours, mangeant comme un paysan, crachant dans son mouchoir et, distrait comme un artiste pris par son rêve, négligeant son apparence, s'épongeant le front avec une chaussette !
    En utilisant tous les témoignages, Max Gallo rend présents un homme et son temps. Car Jaurès, c'est aussi ce monde autour de lui : Paris en état de siège le Ier Mai, les mineurs de Courrières ensevelis par centaines à la suite d'un coup de grisou, les vignerons en révolte, les régiments qui se rebellent, les anarchistes qui tuent à l'aveuglette et que l'on guillotine, l'affaire Dreyfus qui divise toute la nation. Et puis la tour Eiffel, la bicyclette, la Belle Epoque, l'automobile et l'avion. S'il fut un temps qui ressemble au nôtre, c'est bien celui de Jaurès, cette époque de bouleversements profonds, où la guerre point dans les Balkans, où chacun avec angoisse se demande ce que sera le siècle qui vient, ce XXe siècle, comme nous, nous attendons le XXIe.
    Que faire, que penser ? Jaurès, parce qu'il a été assassiné, n'a pu faire entendre sa voix. Et ses mots, son élan, après des décennies de glaciation, retrouvent vie aujourd'hui. A l'orée d'un nouveau siècle, Jaurès reste jeune.
    Celui qui écrivait : "Le premier des droits de l'homme, c'est la liberté individuelle" ou encore : "Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à-dire interdite à la pleine investigation de l'homme... Ce qu'il y a de plus grand dans le monde, c'est la liberté souveraine de l'esprit", celui-là est non pas un grand ancêtre, mais bien le Grand Jaurès, notre contemporain.

  • 1917, une passion russe

    Max Gallo

    • Xo
    • 23 Février 2017

    La Révolution russe comme on ne vous l'a jamais racontée À la fin de décembre 1916, Raspoutine avait lancé cet avertissement au tsar Nicolas II : " Pas un des membres de votre famille ne restera vivant plus de deux ans. Le peuple russe les tuera ! "
    Avec
    1917, une passion russe, Max Gallo nous fait vivre cette révolution fulgurante qui s'appuie sur la désespérance d'un peuple affamé et violenté par un pouvoir tsariste autocratique.
    Pendant ces jours de fièvre, nous rappelle Max Gallo dans un récit époustouflant, on chante
    La Marseillaise. Peu à peu, pourtant, c'est le portrait d'un Lénine froid et calculateur qui se dessine derrière les promesses faites au peuple : l'inspirateur implacable d'une " dictature du prolétariat " que Staline tournera à son seul profit, installant l'un des régimes totalitaires les plus sanguinaires que l'humanité ait connus.
    " Un siècle après la révolution bolchevique d'octobre 1917, ses conséquences pèsent toujours sur le destin de la Russie et celui du monde. Pour comprendre le temps présent, il faut que revivent ces destins brûlés à vif dans les flammes des espérances et des illusions. " Max Gallo

  • Napoléon a trente ans en ce mois de noembre 1799. Il est Premier consul. Dans cinq ans, il sera Empereur des Français. "Joseph, si notre père nous voyait", murmurera-t-il à son frère aîné lors du sacre. Un an encore et il s'écriera : "Soldats, je suis content de vous !"
    Voilà la course légendaire. A la suivre jour après jour, on mesure la tension, la lucidité, la volonté, l'énergie, le génie, qu'il a fallu à Napoléon pour franchir les obstacles. Cadoudal le royaliste veut le tuer. L'Angleterre, l'Autriche, la Russie veulent l'abattre. Il faut l'emporter, sinon tout s'effondre. C'est à chaque fois quitte ou double. Au désastre de Trafalgar répond la victoire d'Austerlitz. Et demain ?
    Max Gallo suit Napoléon pas à pas. De cet homme dévoré par l'action, il ne dissimule rien. Multiple fascinant, brutal et séducteur, conquérant, Napoléon apparaît proche, lucide, humain. "Il remue les âmes", disait de lui de Gaulle. Et le livre de Max Gallo rend à l'épopée ce tremblement de la vie. Napoléon cesse d'être une statue. Il redevient cet homme jeune qui s'élance à cheval, pour vaincre ou périr.
    Max Gallo, en historien et romancier, est à chaque instant dans l'intimité de Napoléon. Aucun livre sur un héros qui ne cesse de fasciner n'a restitué à ce point le mouvement d'une existence. "Quel roman que ma vie !" s'exclamait Napoléon. Quelle vitalité dans ce livre ! Ici, devant nous, commence à vivre celui qui reste pour le monde entier "le plus illustre des Français".
    Des milliers de livres ont été écrits sur Napoléon. Aucun ne ressemble à celui-ci.

    Napoléon de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - Le chant du départ : 1769 / 1799
    - Le soleil d'Austerlitz : 1799 / 1805
    - L'empereur des rois : 1806 / 1812
    - L'immortel de Sainte-Hélène : 1812 / 1821

  • Il est Napoléon le Grand : après Austerlitz, qui peut arrêter l'Empereur des Français ? Il bouscule les Rois, à Iéna, à Friedland, à Wagram. Il conquiert les femmes. Marie Walewska, la Polonaise, et Marie-Louise, l'Autrichienne, la petite-nièce de Marie-Antoinette ! Son fils, le Roi de Rome, descend donc de l'Empereur d'Autriche. Quel parcours !
    Napoléon, que nous suivons pas à pas, s'humanise. Amant impérieux de Marie Walewska et mari attentionné de Marie-Louise, il voudrait retenir l'histoire, ne pas avoir à engager le fer contre le Tsar. Mais il est emporté : " Et ainsi la guerre aura lieu malgré moi, malgré lui ", confie-t-il.
    Max Gallo nous fait partager, à chaque instant de chaque jour, les bonheurs et les ardeurs du père, du mari, de l'amant, la volonté et l'esprit de décision de cet Empereur des Rois, lancé dans le ciel de l'Histoire comme un météore.
    Des milliers de livres ont été écrits sur Napoléon. Aucun ne ressemble à celui-ci.

    Napoléon de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - Le chant du départ : 1769 / 1799
    - Le soleil d'Austerlitz : 1799 / 1805
    - L'empereur des rois : 1806 / 1812
    - L'immortel de Sainte-Hélène : 1812 / 1821

  • Richelieu : La foi dans la France

    Max Gallo

    • Xo
    • 17 Septembre 2015

    Max Gallo raconte la vraie vie de Richelieu, personnage de légende et grand bâtisseur de l'unité française. Armand Jean du Plessis de Richelieu n'aurait jamais dû devenir cardinal. Voué au métier des armes, il hérite pourtant, à vingt-trois ans, du petit évêché de Luçon. Dès lors, il fait preuve d'une détermination
    et d'une ambition infinies pour ne pas
    s'embourber dans son Poitou natal, et accéder à la Cour, à la dignité de cardinal, et finalement au Conseil du roi.
    Demeurer au faîte des honneurs et du pouvoir, c'est être capable de déjouer les cabales qu'animent Marie de Médicis,
    Anne d'Autriche, ou encore Monsieur frère du roi. C'est écarter avec cruauté les ennemis du royaume : protestants ou grands seigneurs refusant de faire allégeance. C'est mener la guerre contre l'Espagne. Et surtout, c'est séduire Louis XIII, homme insaisissable, hésitant et susceptible, qui peut à tout instant décider du sort de son plus proche conseiller.
    L'histoire de Richelieu est aussi celle de son roi. Et c'est grâce à ce couple qu'ils formaient que Richelieu, serviteur de la grandeur de la France, est entré dans la légende.
    Le destin fascinant d'un homme aux multiples facettes, sensible, déchiré, malade, mais aussi impitoyable et redoutable.

  • François 1er

    Max Gallo

    Après l'immense succès de Louis XIV, Max Gallo dresse le portrait d'un roi d'exception qui a marqué le destin de la France : François Ier, sacré à Reims en 1515. S'alliant avec Soliman le Magnifique, il fait entrer l'Orient au sein de l'Europe. De l'Italie, il rapporte une passion pour les arts, permet à la Renaissance de s'épanouir dans son royaume et commande des oeuvres aux plus grands peintres italiens. Roi bâtisseur, il agrandit le royaume en merveilles architecturales, le château de Chambord, Fontainebleau... Roi visionnaire, il construit les prémices de la centralisation. La France moderne est en passe de naître. ©2014 XO (P)

  • Moi, Charlemagne empereur chrétien

    Max Gallo

    • Xo
    • 11 Février 2016

    " Dieu a voulu que je sois celui qui décide. J'étais l'empereur, romain et chrétien. "Au moment de remettre son âme entre les mains du seigneur, Charlemagne n'éprouve ni peur, ni doute, ni anxiété. Tout au long de ses quarante-six années de règne, le roi des Francs, couronné empereur à Rome le 25 décembre 800, a été le fervent défenseur de la Sainte Église. Il a converti à la foi tous les peuples qu'il a vaincus.
    C'est avec soin qu'il prépare sa comparution devant Dieu, confiant les principaux actes de sa vie à un jeune et talentueux lettré, Éginhard.
    À travers ce dialogue, Max Gallo révèle l'extraordinaire caractère, fait d'autorité et d'intelligence délicate, de celui qui construira à la fois l'Empire chrétien et les fondements de l'Europe. Il dresse le portrait d'un conquérant implacable mais aussi d'un fin réformateur, amoureux des arts, des lettres et des femmes, qui deviendra, pour tous les français, une figure incontournable de leur histoire.
    Un récit saisissant qui plonge aux racines mêmes de la civilisation chrétienne.

  • " Le talent du conteur s'exprime dans le rythme alerte avec ses élans et ses émotions. Un récit historique réussi, quelque part entre le lyrisme maîtrisé d'un Michelet et la verve bouillonnante d'un Dumas. " Historia" (...) un roman bien écrit, bien informé, où Louis XIV n'est pas un monolithe dressé sur un piédestal, mais un être humain qui n'est pas dépourvu de majesté. " Évelyne Lever - Madame Figaro
    Cet hiver 1683 semble marquer le crépuscule d'un règne unique. Le roi malade mène une lutte courageuse. Car Louis le Grand ne capitule jamais. L'Europe entière résonne du bruit de ses victoires.Alors que la mort emporte ses conseillers et les membres de sa famille, le roi doit dicter son rythme à la Cour... Une comédie que cet homme inquiet, vieillissant, peine à jouer. Jusqu'à la fin, Louis gouverne, décide, du sort de la France comme de son propre salut.

  • 1914 et 1918 : deux années cruciales pendant lesquelles s'est joué le destin du monde En 14 comme en 18, les allemands sont à moins de soixante kilomètres de Paris. Chaque fois, le patriotisme et la solidarité des soldats français et alliés ont permis de résister aux offensives
    1914 : tous ces hommes qui partent, innocents, inconscients, n'imaginent pas que des centaines de milliers d'entre eux vont mourir ou être blessés avant que l'année se termine, et que cette guerre, qui devait être brève et locale, deviendra la Première Guerre mondiale.
    1918 : Paris est en liesse. Après l'armistice du 11 novembre 1918, cinq terribles années de guerre se clôturent enfin. Cinq années qui ont vu l'apparition des armes chimiques, la généralisation des bombardements, l'enlisement des armées. Et qui ont fait dix millions de morts.
    1914-1918, une guerre totale. Avec son immense talent d'historien, Max Gallo la raconte dans deux ouvrages aujourd'hui réunis : 1914, le destin du monde, et 1918, la terrible victoire. Une oeuvre exceptionnelle pour comprendre... et se souvenir.

  • Victor Hugo ; édition intégrale

    Max Gallo

    • Xo
    • 21 Septembre 2017

    Victor Hugo est un grand, un immense écrivain. Tout le monde le reconnaît. Mais que sait-on de l'homme, de l'époux, de l'amant ? Et d'abord de l'enfant, écartelé entre son père soldat et sa mère vendéenne, tous deux se déchirant sur la garde de leurs trois fils.
    À douze ans, Victor écrit ses premiers poèmes, à quatorze il veut " être Chateaubriand ou rien ", à dix-huit ans l'Académie française le célèbre, déjà, et déjà ses colères politiques présagent de son avenir !
    Car il sera de tous les combats, dénonçant la misère du peuple, luttant contre la peine de mort, contre les injustices, visitant les prisons, les bagnes...
    Lors du coup d'état du 2 décembre 1851, il monte sur les barricades. Menacé de mort, il devra fuir, d'abord en Belgique, puis à Jersey et à Guernesey où la vie se réorganise en famille avec, à ses côtés, sa fidèle maîtresse, Juliette, qui recopie inlassablement ses manuscrits.
    Un portrait fascinant qui éclaire de l'intérieur ce siècle passionnant que fut le XIXe siècle, naissant de la Révolution pour mettre au monde la République.
    Avec Napoléon, De Gaulle et Révolution française, Victor Hugo est l'une des oeuvres majeures de Max Gallo. Année après année, ce Victor Hugo déroule la vie intime du poète, si étroitement mêlée à la vie de la France, avec de larges extraits d'une oeuvre qui deviendra géante, et que nous découvrons pas à pas, au rythme impressionnant d'un génie en marche. " À travers le récit de la vie de Hugo, le grand roman de la liberté "
    François Busnel,
    L'Express

  • « Les chrétiens aux lions! »
    Ce cri, lancé par la plèbe, Julius Priscus, citoyen et chevalier romain, l'a entendu toute sa vie.
    Il était à Lugdunum - Lyon - quand la jeune chrétienne Blandine fut livrée aux bêtes. Il a vu les chrétiens rechercher le martyre, pour « jouir de Dieu » , devenir le « pur froment de Christos » . Il croit aux dieux de Rome. Il est l'ami de Marc Aurèle, l'empereur philosophe, le sage qui affirme: « Ce sont des enfants qui ont encore la morve au nez, ceux qui croient qu'on peut changer le monde. »
    Puis Julius Priscus rencontre Doma, une jeune chrétienne, et Eclectos, le maître d'une communauté de chrétiens. Le doute l'envahit. Et si cette nouvelle religion était une espérance? Il va parcourir l'Empire, des bords du Danube à la Palestine. À Rome, il vit au palais impérial mais il fréquente les tavernes et les lupanars. Il assiste aux scènes de débauche et de meurtres auxquelles participe Commode, fils de Marc Aurèle, devenu empereur à son tour.
    Comment vivre, et pourquoi vivre si la sagesse d'un Marc Aurèle est balayée par la folie d'un Commode, nouveau Néron? Nous nous interrogeons comme Julius Priscus. Nous sommes, grâce au talent de romancier et au savoir d'historien de Max Gallo, dans le coeur profond de Rome, dans l'intimité des Romains.
    C'était il y a deux mille ans. Cela est devenu, dans ce roman fascinant, aujourd'hui.

  • Henri IV, un roi français

    Max Gallo

    • Xo
    • 15 Septembre 2016

    Il est le roi de France et de Navarre qui a voulu dépasser les clivages et faire vivre ensemble catholiques et protestants. Et il en est mort.
    Le vendredi 14 mai 1610, Jean-François Ravaillac, catholique exalté originaire d'Angoulême, poignarde le souverain dans son carrosse, rue de la Ferronnerie. Il voulait en finir avec " cet hérétique paillard, parjure et renégat " dont la conversion n'était que façade.
    Dans un texte haletant, Max Gallo dresse le portrait d'Henri IV, ce Béarnais vigoureux, grand amateur de chasse, imbattable au jeu de paume, fou de femmes, et qui n'aura de cesse de consolider l'État, d'administrer une saine justice et d'éviter que la France sombre dans la guerre civile.
    Pour les ligues catholiques, Henri IV sera, jusqu'au bout, un " voleur d'âmes ". Mais l'Histoire retiendra de ce grand roi qu'il était celui de tous les Français, apôtre infatigable de la tolérance et de la concorde.

  •   La statue et la gloire de Voltaire cachent l'homme de chair. C'est celui-là que Max Gallo ranime. De sa naissance à sa mort, à 84 ans, à une décennie de la Révolution, on voit surgir un homme décidé à forger son destin jour après jour, mot après mot.
    Des milliers de vers, des dizaines de tragédies, essais, contes, pamphlets, études historiques, et près de quarante mille lettres, cette oeuvre, cette vie reflètent tout le XVIIIe siècle, celui des Lumières, du parti philosophique, de la lutte pour la tolérance, l'abolition de la torture.
      Voltaire veut être le visage majeur de ce temps décisif. « Moi, j'écris pour agir », dit-il. « Il faut dans cette vie combattre jusqu'au dernier moment ».
      Mais tout cela, immense, n'est rien encore. Max Gallo dévoile les autres  visages de Voltaire : ambition, habileté, prudence, goût de la richesse. Impitoyable et méprisant. Grincheux et souffreteux, mais capable de passion pour la « sublime Émilie ».
      Homme de contradictions. Courtisan et courageux. Roué de coups parce que roturier et jeté à deux reprises à la Bastille, mais ne cédant pas. Plaçant la liberté au-dessus de tout. Désireux d' "écraser l'Infâme ",  l'Église, mais écrivant que « si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer ». Voyant « les hommes tels qu'ils sont: des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue », mais ajoutant « où est l'amitié est la patrie » 
      Voltaire, éblouissant de vie, notre contemporain nécessaire.

  • Qui sont-ils Philippe Auguste le Conquérant, Saint Louis le Croisé, Philippe le Bel l'Énigmatique ?
    Fondateurs du royaume de France, ces Grands Capétiens ont composé les premières pages illustres de notre Histoire en peuplant notre mémoire de légendes, de gloire et de crimes.
    Les croisades contre les Infidèles, mais aussi contre les Albigeois et les Cathares ? L'Inquisition, les persécutions, les gibets et les bûchers ? La lutte contre le pape ? Les batailles où se forge le sentiment national ? Ce sont eux !
    À leur côté, Max Gallo fait revivre la lignée des Villeneuve de Thorenc qui les suivent pas à pas : ils sont sur le champ de la bataille de Bouvines aux côtés de Philippe Auguste, avec Saint Louis agonisant à Tunis, et proches de Philippe le Bel quand commence le procès des Templiers. Ils nous ont légué, parmi les monuments innombrables qui constituent notre patrimoine,l'abbaye du Mont-Saint-Michel, la cathédrale de Chartres, la Sainte-Chapelle, le Louvre... Et Paris, la plus grande ville de ce XIIIe siècle, le grand siècle du Moyen Age.
    Max Gallo raconte tout : la gloire et les turpitudes. La foi et le fanatisme. La compassion, la haine et l'injustice.
    Le Roman des Rois est l'histoire vivante de ces Grands Capétiens qui ont modelé leur siècle et fondé la France.

  • Louis XIV t.1

    Max Gallo

    • Lizzie
    • 12 Septembre 2019

    " Un roman bien écrit, bien informé, où Louis XIV n'est pas un monolithe dressé sur un piédestal mais un être humain qui n'est pas dépourvu de majesté. " Madame Figaro
    " Le roi est mort, vive le roi ! " Mai 1643, un nouveau soleil s'est levé sur le royaume de France. Sous l'oeil aimant d'une mère rompue à la politique, un roi-enfant découvre la charge que son sang et Dieu lui-même lui destinaient. Son amour pour sa mère, Anne d'Autriche, sa relation à Mazarin, son goût pour l'art, le jeu, les femmes et la chasse, rythment son adolescence. Car, non content de devenir un homme, le jeune Louis doit incarner l'État, guider la France vers l'âge d'or qu'il lui a promis. Malgré les embûches, il lui faudra régner. Seul.
    Cet ouvrage a été récompensé par le Prix Hugues Capet.

  • Peut-on aujourd'hui, sans chauvinisme et sans être tourné vers le passé, parler de l'amour de la France ? Peut-on évoquer la passion qu'a suscitée, tout au long de son histoire, cette nation, porteuse des grands idéaux universalistes ? Et montrer qu'à l'heure de l'Europe et de la mondialisation cet amour a encore un sens ? Max Gallo le croit et veut faire partager à un jeune Français, son propre fils, l'amour de son pays. Il raconte. Il dialogue. Il prouve que c'est en s'aimant elle-même que la France peut le mieux s'ouvrir au monde.

  • Elle s'appelle Julia Garelli. Un jour de l'hiver 1917, le destin de cette jeune comtesse bascule. Elle aime un révolutionnaire allemand proche de Lénine et, comme lui, rêve d'une Révolution mondiale. Mais, très vite, elle découvre, sous l'utopie et l'espoir,
    la terreur et la barbarie.
    Femme libre, espionne, aventurière, Julia devient le témoin lucide de tous les grands événements. Elle rencontre Staline et Hitler. Elle voit s'élaborer le pacte des assassins entre communistes et nazis. Elle en sera l'une des victimes, déportée en Sibérie, puis livrée à la Gestapo par Staline.
    Elle survit et témoigne.
    « Prenez la vérité pour horizon, dit-elle, que rien ne vous arrête ! Ne nous trahissez pas, nous qui
    sommes morts. »
    Max Gallo raconte cette vie de passion. Son roman, captivant et poignant, arrache les masques et les mensonges à l'Histoire.
    Et des décombres d'un siècle tragique surgit Julia Garelli, l'héroïque, l'aimante.

  • Claire est devenue Aïsha. Elle a choisi, en se mariant, de se convertir à l'islam.
    Son père, Julien Nori, professeur en Sorbonne, vit cette décision comme un échec personnel. Homme des Lumières, il craint le retour des inquisitions, des fanatismes. Il redoute le choc des civilisations. Le choix de sa fille le bouleverse, remet en cause ses convictions, tout ce qu'il a cru transmettre. Il veut comprendre, renouer le dialogue avec Claire. Mais il ne rencontre qu'Aïsha.
    Un jour d'octobre, il est assassiné à Paris, à quelques pas de sa Sorbonne. Vengeance d'un fanatique ou fait divers sordide, maquillé en crime islamique ?
    Max Gallo mène l'enquête. Il n'esquive aucune question. Son roman, émouvant et lucide, dévoile, derrière les apparences, les tentations du fanatisme. Et les raisons de vivre et de mourir de Claire et de Nori.
    À chacun sa vérité.

  • Serenus, un chevalier romain, raconte ce qu'il a vécu. Nous voici au coeur de Rome.
    Ayant vu naître Néron, il est témoin des derniers jours de l'empereur. Les palais impériaux sont désertés, la mort rôde. Serenus se rallie à Vespasien et à Titus, les successeurs de Néron. Mais c'est la guerre en Judée. Les Juifs préfèrent le combat à la servitude.
    Serenus débarque avec Titus à Alexandrie. Il entre en Palestine. Et sa voix se fait haletante. Les tambours retentissent. Les légions romaines font preuve d'une cruauté impitoyable. Les villes sont incendiées, les corps crucifiés. Le Temple de Jérusalem est détruit et toute l'histooire des hommes s'en trouve ébranlée. Les derniers résistants se suicident à Massada. Mais le peuple juif est un temple et une forteresse indestructibles.
    Serenus dialogue avec l'empereur. Il est l'ami de Flavius Josèphe, ce juif romain, traître et fidèle à son peuple. Il admire la beauté de Bérénice, la reine juive dont Titus est épris. Et la légende devient réalité.
    L'histoire est vivante. Nous sommes à Rome et en Judée. Nous partageons les émotions; les questions de Serenus. Et si un Dieu unique - celui des Juifs et des disciples de Christos - punissait Rome l'impériale? Si l'éruption du Vésuve, anéantissant Pompéi, était le signal d'un châtiment? Dans sa villa de Capoue, Serenus parcourt toute sa vie et s'interroge. Max Gallo lui prête sa plume.
    L'histoire de Rome devient ainsi le plus vrai des romans.

  • 11 novembre 1940 : Geneviève Villars et Bertrand Renaud de Thorenc, qui ont refusé l"'ombre et la nuit" de la défaite échappent aux arrestations qui suivent la première manifestation de résistance à Paris. Ils vont être de ceux qui combattent l'occupant et grâce auxquels "la flamme ne s'éteindra pas". Dans ce deuxième volume des Patriotes, nous les suivons de cet automne 40 à la fin de l'été 42.
    Geneviève crée un réseau de résistance au musée de l'Homme. Thorenc, grâce à ses amitiés d'avant-guerre, côtoie les milieux de l'Occupation : officiers, artistes, hommes d'affaires, policiers ou truands qui profitent des circonstances pour satisfaire leurs désirs de gloire, de pouvoir ou d'argent. La situation permet tous les héroïsmes et toutes les lâchetés. Elle donne à l'amour une dimension tragique. Thorenc s'éprend d'une jeune femme, Myriam Goldberg qu'il sauve de la déportation. Il connaît les geôles de la police et de la Gestapo. De mois en mois, il s'engage davantage dans l'action. Les jours de tension et d'angoisse côtoient les jours d'espoir car Russes et Américains entrent bientôt dans la guerre, et l'Allemagne nazie n'est plus sûre de vaincre. Mais le danger se fait aussi plus grand, il faut survivre, craindre les rafles, les dénonciations, remettre son sort entre les mains d'un inconnu, être à la merci d'une petite lâcheté ou d'une grande trahison. Et tombent les premiers otages, les premiers patriotes.
    Max Gallo fait vivre des dizaines de personnages qui, autour de Thorenc, de Geneviève, de Myriam, composent la fresque de ces années extrêmes dans lesquelles l'amour est le seul refuge. Ainsi, à chaque page de ce roman, l'émotion empoigne le lecteur qui n'est pas prêt d'oublier Bertrand et Geneviève, ces deux patriotes et amants pris comme tant d'autres dans une Histoire qui s'imprime douloureusement dans la chair et l'âme de chacun.

  • Printemps 1943. Bertrand Renaud de Thorenc, arrêté par les Allemands, a réussi à s'évader. Il devient l'un de ceux que de Gaulle a reconnus comme « compagnons pour la libération de la France dans l'honneur et par la victoire ». Mais, autour de lui, on a payé le « prix du sang ».
    Pour retrouver Geneviève Villard et Myriam Goldberg, Thorenc parcourt la France, des maquis paysans l'accueillent. Ici, un prêtre le cache. A Lyon, une jeune femme, Catherine Peyrolles, lui ouvre sa porte. Les jours passent. L'amour naît à nouveau. Catherine, malgré les dangers, veut un enfant de Bertrand. Elle 'appellera Max, en souvenir de Jean Moulin, tombé en juin 1943.
    L'espoir anime chacun parce que la victoire est proche, mais il faut survivre dans l'angoisse : Bertrand ne sait ce que sont devenus Catherine et le petit Max, et il découvre la trahison des uns, les calculs de ceux qui ne pensent déjà qu'à s'emparer du pouvoir.
    Traversé par l'émotion et la passion, ce dernier tome des Patriotes nous entraîne dans une époque où chacun doit choisir, à chaque instant, entre le courage et la lâcheté.
    Quand plus tard, à la fin du siècle, Bertrand Renaud de Thorenc se souviendra de Geneviève, de Myriam, de Catherine, de Max, il se demandera si ceux qui passent devant les stèles qui rappellent le sacrifice des patriotes imaginent ce que furent ces années extrêmes. Alors il racontera sa vie, celle des Patriotes.
    Les Patriotes suite romanesque en 4 volumes :
    L'Ombre et la nuit (1936-11 novembre 1940)
    La Flamme ne s'éteindra pas (11 novembre 1940-août 1942)
    Le Prix du sang (août 1942-21 juin 1943)
    Dans l'honneur et par la victoire (21 juin 1943-1945)

  • Néron? Qui était vraiment ce jeune empereur qui s'exhibait en acteur, en chanteur, en conducteur de char, en poète devant la plèbe de Rome ? Comment pouvait-il, lui qui avait ordonné les meurtres de sa mère Agrippine, de son frère Britannicus, de son épouse - et de tant d'autres ! - avoir pour conseillers le philosophe Sénèque, le lettré Pétrone ? Était-il cet Antéchrist qui, après l'incendie de Rome, désigna les chrétiens comme coupables et fit brûler ces martyrs pour éclairer une de ses fêtes impériales ?
    Max Gallo fait revivre un témoin de la Rome de Néron. Nous sommes aux côtés de l'Empereur et de Sénèque. Nous voyons Néron s'enfoncer dans la débauche, la lubricité, la cruauté. Il craint les complots. Il fait torturer et tuer ses rivaux. Puis il récite, il chante, il joue. La plèbe l'acclame dans les amphithéâtres.
    Max Gallo, historien et romancier, fait surgir ces temps légendaires. Dans cette puissante évocation, Néron devient l'incarnation maléfique et folle du pouvoir le plus absolu qu'un homme ait exercé sur un Empire.

  • Qui connaît encore l'histoire de la France ?
    On ne la raconte plus et on ne l'enseigne que par lambeaux. On l'accable bien souvent, sans entendre sa voix.
    Max Gallo retisse cette trame millénaire qui a donné naissance à la nation française. Il suit les mouvements d'une immense fresque: des premiers hommes qui ont habité et peuplé de leurs songes les grottes du Périgord jusqu'à ce début de XXIe siècle.
    Il ne dissimule rien, ni la gloire ni le désastre, ni le rayonnement des Lumières ni les rapines et les saccages des armées conquérantes.
    Mais son récit va au-delà du portrait des grands acteurs et du déroulement des événements.
    Il montre comment, génération après génération, depuis la préhistoire jusqu'à nos jours, se sont constituées sur notre sol des manières d'être, de penser et de croire, d'éprouver, d'agir et de réagir, d'approuver et de se révolter, qui ont composé, touche après touche, l'âme de la France.
    Celle-ci est au coeur de ce livre.
    Max Gallo éclaire, par l'Histoire, nos comportements, nos faillites, nos redressements et, en racontant la genèse de l'âme de la France, il dévoile notre présent.
    On ne peut changer la France qu'en ne trahissant pas son âme. Selon Renan, «tous les siècles d'une nation sont les feuillets d'un même livre».
    Ce livre, Max Gallo l'a écrit.

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